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PSYCHO EDUCATION
Les grands-parents et l'enfant Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Sarah-Alexia Francoeur

Intervenante  en petite enfance et famille

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Passer du temps chez ses grands-parents est très important pour l'enfant. L'amour et la tendresse qu'apportent les grands-parents à l'enfant ont une saveur toute particulière. Leur rythme de vie souvent moins stressant leur confère une plus grande disponibilité. Peut-être, vous souvenez- vous de ces beaux moments passer près de vos grands-parents ?

Quels sont les rôles

des grands-parents ?

L'éducation :

Etre en contact régulier avec ses grands-parents, cela permet d'expérimenter un autre cadre de référence que celui de ses parents.Françoise Dolto écrivait que pour construire son identité, l'enfant avait besoin de contacts réguliers avec 3 générations : la sienne, celle de ses parents et celle de ses grands-parents.La présence des grands parents permet d'ancrer l'enfant dans ses racines.Si on compare la famille à l'image d'un arbre les grands-parents en sont les racines et les parents les branches maîtresses sur lesquelles l'enfant, dès tout petit et tout au long de sa vie, pourra toujours s'appuyer pour se développer.

Le soutien :

Davantage dans un rôle de tiers, un grand-parent devient souvent un confident de premier ordre pour l'enfant. Parfois, un enfant ose parler à ses grands-parents de choses qu'il n'arrive pas à dire à ses parents.

Ainsi par son écoute complice, le grand-parent pourra aider son petit-enfant à y voir plus clair en offrant un autre angle de vue par rapport à la situation.

Combien d'enfants ne demandent-ils pas d'aller chez leurs grands-parents pour souffler un peu et retrouver la sérénité. Rôle de soutien par rapport aux parents mais aussi par rapport aux enfants !

L'amour :

Sentir toute l'affection de ses grands-parents apporte beaucoup de sécurité et de confiance à l'enfant.C'est un amour différent de celui des parents. Il est souvent inconditionnel et n'est que très peu lié aux affres du quotidien.On dit parfois que les grands-parents n'ont finalement que les bons côtés ! Ce n'est pourtant pas toujours aussi simple.

La transmission :

Les grands-parents ont une grande expérience de vie à transmettre à leurs petits-enfants.C'est souvent passionnant pour un enfant d'entendre son papy ou sa mamy raconter comment cela se passait à son époque ; leurs joies, leurs douleurs, leurs amours...Ils sont porteurs du passé, de l'histoire de la famille. Ce sont eux qui possèdent les photos de famille, parfois aussi la maison familiale, chargée de souvenirs.

Ils sont garants d'une certaine stabilité et peuvent attester d'un enracinement dans une région.

Et si les relations sont tendues entre parents et grands-parents ?

Il arrive parfois que parents et grands-parents ne partagent pas les mêmes valeurs éducatives.Cela n'est pas un drame et peut même se révéler positif pour l'enfant.

En général c'est très enrichissant pour un enfant de disposer d'éléments de référence variés. Cela lui permettra d'acquérir par la suite une plus grande ouverture d'esprit à la diversité.

Par contre, en cas de conflit, il est indispensable que le respect domine quoi qu'il arrive.

Ainsi Il est indispensable d'éviter de toute forme de critique négative et gratuite de l'autre. Salir l'image d'un parent aux yeux de l'enfant est toxique pour lui. Pour un enfant, des critiques, des jugements ou pire encore des dénigrements lancés à l'égard de ses parents ne pourront que le déstabiliser.

Les petits enfants ont besoin de modèles solides auxquels ils pourront s'identifier  en  toute  confiance.

Enfin, évitons en toute circonstance de prendre l'enfant à témoin des conflits entre parents et grands-parents.ç

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Et si l'enfant n'a plus

de grands-parents ?

 

Ils ont existé. Aussi, il est important qu'ils aient une place au moins dans le langage des parents.Montrer des photos et aller au cimetière visiter leurs tombes sont des moyens aussi de permettre à l'enfant de s'inscrire dans une filiation transgénérationnelle.

 

Conclusion :

Si chacun reste bien dans son rôle et respecte des règles élémentaires de savoir vivre, ce seront des rencontres passionnantes et qui graveront à tout jamais les coeurs !

 


 

 

 
Réussir ses vacances en famille Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Sarah-Alexia Francoeur

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Le temps des vacances arrive à grands pas. Comment bien se préparer dans la joie et la bonne humeur avec ses enfants même en bas âge? Vos enfants sont tellement excités qu’ils n’arrivent pas à dormir. Que faire pour rendre ce moment plus agréable?

 

Comment préparer au mieux le départ en vacances de l'enfant?

 

Dans le calme! Dans tous les cas, le calme est ma principale prescription.

Un départ préparé dans l'excitation ou la précipitation par les parents engendrera un état de nervosité important chez l'enfant. Par contre, si les préparatifs se déroulent dans le calme et la bonne humeur, l'enfant ne s'en ressentira pas trop perturbé.
Autre message important : n'oubliez pas de verbaliser et d'expliquer le départ en vacances à votre enfant quelque soit son âge, même et surtout s'il s'agit d'un nourrisson très sensible au moindre changement! Quelques jours avant le départ, parlez-en avec lui, montrez-lui des photos de votre
futur lieu de villégiature et essayez d'être attentif à toutes ses questions et à l'écoute de toutes ses peurs.

 

La veille du départ en vacances, les enfants sont tellement excités qu'ils n'arrivent pas à dormir. Que faire?

 

Ne pas arriver à trouver le sommeil la veille d'un départ en vacances arrive fréquemment. C'est normal, car le départ se précise et l'excitation est présente chez l'enfant devant le grand changement de son cadre de vie. Essayez de le rassurer en lui garantissant qu'il aura près de lui, les objets auxquels il est le plus attaché; doudous, suces, peluches et ses jeux préférés. Préparez avec lui ce sac d'objets personnels avec tout ce qu'il souhaite emmener avec lui. En aucun cas, ne les oubliez pas!

 

Comment rendre agréable le trajet en voiture ou en avion?

 

En présence de ses jeux et de ses peluches préférées, l'enfant devrait se sentir en sécurité. Évitez par contre les livres ou les images en auto, car elles bougent et fatiguent les yeux. Pour les moments éventuels de crise, prévoyez aussi l'un ou l'autre objet « surprise » conservé discrètement dans votre sac. L'effet de surprise devrait lui permettre de retrouver son calme. La musique et des histoires pourraient agrémenter le voyage.

Durant les longs trajets en voiture, il est très certainement conseillé de s'arrêter toutes les deux heures ou plus si nécessaire afin de permettre à toute la famille de se ressourcer. Je parle de véritables pauses récréatives, suffisamment longues, afin de permettre à l'enfant de se promener et de courir si possible en pleine nature. Si vous êtes des incontournables des autoroutes, sachez qu'il existe de plus en plus d'aires de repos spécialement aménagées pour animer au mieux les pauses des enfants! Soyez attentif aux malaises de votre enfant durant le trajet et prenez votre temps…

 

Comment éviter les tensions?

 

Partir vers l'inconnu est toujours un peu perturbant pour tout le monde. C'est à la fois excitant et effrayant, car l'enfant doit apprendre à se passer de certains de ses repères habituels; sa chambre, son lit, sa maison. Son adaptation à son nouveau cadre de vie demandera probablement quelques jours. C'est en essayant de conserver le plus possible les routines, les habitudes et les horaires que l'enfant retrouvera sa sécurité intérieure.

Essayez si possible d'organiser vos premières journées de vacances dans la détente et gardez les activités plus sportives pour plus tard.

 

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BONNES VACANCES


 

 

 
Votre enfant est-il en sécurité à la maison? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Sarah-Alexia Francoeur

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On s’inquiète parfois lorsque notre enfant est à la garderie, avec une gardienne ou chez des amis et on se demande si quelque chose pourrait lui arriver. Est-il en sécurité où il est? Naturellement, il est tout à fait normal de s’inquiéter pour notre petit trésor. Mais avez-vous déjà songé si votre maison était sécuritaire pour votre enfant?

Sans en venir à s’inquiéter pour tout ce qui pourrait arriver, plusieurs blessures pourraient être évitées si vous avez un environnement sécuritaire. La fréquence des blessures varie selon l’âge et le niveau de développement de l’enfant. Ainsi, un bébé âgé d’un an ne court pas les mêmes risques de blessures qu’un enfant de 10 ans.

Chez les bébés, on retrouve premièrement le syndrome de la mort subite du nourrisson. Il faut alors toujours le coucher sur le dos. Il ne faut pas lui mettre d’oreiller, de toutous ou de contour de lit, car il peut s’étouffer. Quoiqu’il soit pratique d’attacher sa suce à une porte-sucette, vous devez  lui enlever pour le coucher ainsi que tous ses bijoux, car ils peuvent se briser et il peut s’étouffer. Les chutes sont aussi fréquentes, ainsi il faut toujours tenir le bébé lorsque l’on change sa couche. À cet âge, ils se développent vite et ils peuvent tourner et facilement tomber.

Certains objets ne sont plus sécuritaires. Ainsi, les marchettes sont déconseillées par les pédiatres, les lits d’enfants fabriqués avant septembre 1986 ne sont plus conformes aux normes de sécurité. Les barrières extensibles fabriquées avant 1990 ne sont pas conformes non plus, comme celles de type accordéon qui ont causé des étranglements.

Chez les enfants âgés d’un an à 4 ans, la première cause d’intoxications est les médicaments. Ils aiment tout se mettre dans la bouche surtout ce qui ressemble à des bonbons. Mettez tous vos produits toxiques hors de leur portée. Les jouets devraient être assez gros pour ne pas qu’un enfant s’étouffe. Les aliments doivent être coupés en petits morceaux jusqu’à l’âge de 4 ans. Les raisins coupés en 2, les saucisses coupées sur la longueur, aucun légume cru durs, pas de noix, d’arachides ou de mais soufflé.

 Ils commencent à marcher et à découvrir le monde. Il faut les interdire de monter sur une chaise ou les mettre sur la table même si vous êtes près d’eux. Les enfants aiment imiter et ils recommenceront en votre absence. Ils doivent être assis dans une chaise haute ayant une basse solide et être attachés à la taille et à l’entrejambe pour ne pas glisser.

 Soyez prudent, lorsque vous les habillez pour jouer à l’extérieur. Évitez de lui mettre un foulard et choisissez un cache-cou et mettez son foulard à l’intérieur de son manteau, car il peut s’étouffer en jouant. Les mitaines qui sont rattachées ensemble risquent aussi de rester prises dans des modules de jeux et le blesser.

Les enfants de 2 ans et moins peuvent se noyer dans une baignoire, un seau d’eau ou une cuvette. S’il tombe le visage dans l’eau, ils sont souvent incapables de se relever. Peu importe la quantité d’eau dans le bain, il ne doit jamais rester seul même quelques minutes. Commencez par faire couler l’eau froide avant l’eau chaude.

 


 

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SAVIEZ-VOUS QUE…la majorité des traumatismes des enfants surviennent au domicile des parents?

 

 
LES SORTIES EN PUBLIC Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Sarah-Alexia Francoeur

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Craignez-vous parfois les sorties en public avec vos enfants? Que ce soit pour aller manger au restaurant ou simplement faire vos achats, certains parents trouvent ces moments difficiles. L’enfant se met à courir dans les allées de l’épicerie, se lève sur sa chaise au restaurant et il se met à crier. Comment pouvons-nous agir dans ces moments? 

Personne n’apprécie de se faire regarder par tout le monde et de se sentir mal à l’aise. Que ce soit à l’épicerie, chez le médecin, au salon de coiffure ou au restaurant, les excès de nos enfants gênent bien des parents. Devons-nous alors attendre qu’il soit plus vieux pour l’amener? Selon moi, il serait inutile de se priver et d’attendre que l’enfant grandisse. Les difficultés éprouvées par les parents en public sont parfois le reflet d’une attitude éducative trop permissive à la maison.

Dans ces moments, lorsque le parent gronde soudainement son enfant quand il est désagréable en public, cela ne réussit pas à modifier ses comportements. L’enfant qui est habitué à faire ce qu’il veut à la maison, s’attend à ce que ses désirs soient satisfaits et il considère que c’est injuste de se faire réprimander, car ce n’est pas dans les habitudes du parent. Il réagit fortement et il devient incontrôlable.

Notons cependant que ces enfants ne sont pas tous des « enfants-rois ». D’autres raisons peuvent expliquer leurs comportements. Si les adultes sont occupés et se parlent entre eux au restaurant ou s’ils sont concentrés à trouver des aliments inscrits sur la liste d’épicerie, ignorent parfois les enfants sages, mais soulignent rapidement les fois où ils n’écoutent pas. Alors, l’enfant sage qui veut avoir de l’attention se transforme en petit diable.

D’autre part, on exige quelquefois aux enfants d’être tranquilles et obéissants durant une à deux heures. Cette attente est irréaliste pour un enfant de quatre ou cinq ans. Dans un contexte nouveau, les sources de stimulation et les tentations sont nombreuses pour ces enfants qui sont en âge d’explorer. Il est donc normal que l’adulte ait à dire non plus souvent en public puisque l’enfant est sollicité de partout. 

Il a aussi besoin d’apprendre que les limites et les consignes émises à la maison sont les mêmes qu’à l’extérieur. Il est important de lui faire revivre une situation même si la dernière expérience s’est avérée ratée. Par exemple, si la dernière visite à l’épicerie s’est terminée par une course dans les allées, retournez à l’épicerie pour acheter deux choses. Mettez des conditions afin de lui faire vivre du succès. Aidez-le à anticiper ses désirs et dites clairement vos règles. « Tu vas avoir le goût de courir dans les allées et de jouer avec les boîtes de céréales. Je sais que tu es capable de rester près de moi, les mains dans tes poches ». Au restaurant, dites-lui :     « On va aller au restaurant prendre un jus. Je veux que tu restes assis.» L’enfant a alors l’occasion de pratiquer les bonnes manières et de vivre du succès. Vous augmentez peu à peu la durée de la sortie. Il est essentiel de féliciter l’enfant lors des pratiques et même de lui manifester votre fierté et votre joie.

Vous pouvez apporter un petit sac à surprises au restaurant que vous lui donnez après avoir commandé. Petits casse-tête, crayons, papier, petites figurines, livres sauront faire patienter votre enfant. À l’épicerie, proposez à votre enfant le petit panier ou demandez-lui de trouver des aliments avec vous.

 

Si malgré tout, votre enfant se transforme en tyran, agissez dès les premiers signes d’agitation. Retirez-vous dans l’auto, à la salle de bains, à l’extérieur du magasin et parlez-lui. S’il vous semble coopératif, offrez-lui une chance de se reprendre. Indiquez-lui clairement quelle est la prochaine étape. «Tu choisis, marcher près de moi à côté du panier ou t’asseoir dedans » ou encore « Tu t’assoies à la table et tu me laisses terminer mon repas. La sortie ratée doit amener une conséquence afin que l’enfant apprenne que ses écarts de conduite ne sont pas acceptés.

 


 

 

 
LA JALOUSIE ENTRE FRÈRES ET SOEURS Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Sarah-Alexia Francoeur

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Certains parents rêvent d’avoir un deuxième enfant, en se disant que leur enfant aura un ami pour s’amuser. Mais voilà qu’après la naissance du bébé, les choses ne se passent pas exactement comme ils l’auraient souhaité. L’aîné enlève la suce du bébé et le fait pleurer, lui donne des coups et il ne veut pas jouer avec lui. Pourquoi n’est-il pas gentil avec ce petit ange pourtant si inoffensif?

 

Pourquoi agissent-ils parfois ainsi?

Lorsque l’enfant est unique, il n’a pas besoin de partager ses parents. Il a toute l’attention qu’il veut et il se sent important aux yeux de ses parents. Beaucoup de changements s’opèrent alors lorsqu’il y a la naissance d’un autre enfant. Le bébé lui est souvent présenté comme un être merveilleux et tout l’entourage s’empresse de le prendre dès que la famille arrive quelque part. L’ainé perd alors toute sa place et il vit de la jalousie et de la tristesse de ne plus être le seul important. Il ressent de la colère envers ce petit bébé qui lui enlève toute son attention et en plus, on lui demande d’être gentil avec celui qui bouleverse sa vie!

 

 Est-ce normal qu’ils ne s’aiment pas?

 

Chaque relation est unique et on constate que les parents ont un rôle à jouer pour favoriser une belle harmonie entre eux. Dans certains cas, on comprend facilement que les membres de la même famille ne s’aiment pas. On doit savoir qu’un frère ou une sœur n’est pas nécessairement un ami, car un ami on le choisi et surtout on n’a pas besoin de partager papa et maman. Par contre, cela ne veut pas dire qu’une superbe amitié ne peut pas exister entre eux. Et ne pas être le meilleur ami de son frère, ne signifie pas non plus qu’ils ne s’aiment pas. Chaque enfant a sa personnalité, des intérêts et des valeurs qui lui sont propres. Il arrive donc qu’il ait moins d’affinités avec cette personne et on doit respecter ce choix, tant que l’enfant reste gentil avec l’autre. Si un enfant est souvent présenté à l’autre comme étant un exemple à suivre, il s’ensuit une compétition malsaine.

 

 Comment agir avec la venue d’un autre enfant?

 

 Il faut accepter que l’enfant ait le droit de ne pas aimer ce bébé. Il ne doit pas pour autant lui faire de mal. Lui faire des reproches (tu es méchant, tu fais de la peine à maman) ne va pas l’aider à diminuer sa colère. On devrait éviter de parler que des effets positifs de la naissance du bébé. Le bébé est peut-être un cadeau pour vous, mais pour l’instant cela ne l’est pas pour votre enfant. Vous pouvez lui dire que c’est vrai que vous avez moins de temps pour lui, que le bébé pleure fort ou qui vous dérange pendant un jeu). Offrez-lui la possibilité de vivre ses émotions avec une poupée et laissez-le sortir sa colère. Même s’il crie ou frappe sa poupée, cela n’est pas malsain et il vaut mieux qui se défoule ainsi que sur le bébé. Naturellement, s’il passe ses journées à frapper sa poupée, il faut se questionner sur ce qu’il vit. Donnez-lui des privilèges de grands et dites-lui des avantages qu’il a et que le bébé n’a pas (se coucher plus tard, des jeux de grands). Utilisez les mêmes mots doux que ceux du bébé (mon ange, mon bébé d’amour). Trouvez des moments où vous passerez du temps qu’avec lui.

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SAVIEZ-VOUS QU’À… 4 ans, les enfants vont passer deux fois plus de temps avec ses frères et sœurs qu’avec ces parents et que dans 70 % des cas cela finit en complicité!

 

 
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